Le chef de l’Etat Macky Sall a invité lundi à la poursuite de la réflexion sur la fiscalité, dans de la rendre "plus simple, plus efficace et plus attractive" sans "mettre en péril" l’équilibre de l’économie sénégalaise.
"Il faut poursuivre la réflexion sur la fiscalité afin de la rendre plus simple, plus efficace et plus attractive mais sans mettre en péril notre équilibre économique. Je trouve même que notre fiscalité est très complexe", a-t-il dit à l’ouverture de la 13e session du Conseil présidentiel de I’investissement (CPI).
"Il faut vraiment la simplifier et la rendre plus attractive, plus facile à mettre en œuvre", a souhaité Macky Sall, en présence de membres du gouvernement, de représentants du secteur privé et des partenaires techniques et financiers (PTF), entre autres.
Il a par ailleurs invité le gouvernement à "favoriser l’accès à la commande publique, la concurrence, aux partenariats public-privé et aux opportunités qu’offrent les zones économiques spéciales".
"Nous devrons œuvrer davantage au développement du marché financier et à l’intégration des nouvelles technologies notre système productif. Il est impératif d’intensifier dans les domaines de l’éducation et de la santé pour renforcer notre capital humain, gage de performance", a recommandé le président Sall.
Selon le chef de l’Etat, la mise en œuvre des réformes structurelles et sectorielles en cours et celle de la seconde phase du Plan d’actions prioritaires (PAP) du Plan Sénégal émergent (PSE) doivent permettre d’avoir "des progrès substantiels dans l’amélioration de la compétitive".
Macky Sall relève que "l’impératif de la compétitivité d’une économie ouverte exige des réflexions approfondies et des concertations permanentes sur les enjeux actuels à long et moyen terme".
Le CPI, considéré comme "un moment fort de dialogue direct" entre le président de la République et le secteur privé, permet de passer en revue le chemin parcouru et d’adopter une feuille de route des réformes jugées prioritaires pour l’amélioration de I’environnement des affaires.