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Un prêtre français enlevé dans le nord du Cameroun
Publié le vendredi 15 novembre 2013   |  Xinhua




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Le prêtre français Georges Vandenbeusch, curé de la paroisse de Nguetchewe, a été enlevé dans la nuit de mercredi à jeudi dans le nord du Cameroun, à 30 kilomètres de la frontière avec le Nigeria, a indiqué jeudi le ministère français des Affaires étrangères dans un communiqué.

Le ministre camerounais de la Défense, Edgar Alain Mebe Ngo’o, a affirmé aux journal Le Monde que des opérations de ratissage étaient en cours pour retrouver les malfaiteurs.

Georges Vandenbeusch, âgé de 42 ans, officiait encore à Sceaux (Hauts-de-Seine) en France en 2011.

Le président français François Hollande a affirmé jeudi à Monaco que "tout sera fait" pour que le prêtre Georges Vandenbeusch "puisse être libéré".

"Nous mettons tout en oeuvre pour que ce prêtre puisse être retrouvé", a déclaré François Hollande. Soulignant que le prêtre avait été enlevé dans une zone considérée comme éminemment dangereuse", il a demandé aux ressortissants français "de ne rien faire qui puisse mettre en danger leur vie ou les exposer à des enlèvements".

Le parquet de Paris a ouvert une enquête pour enlèvement et séquestration en bande organisée en relation avec une entreprise terroriste.

Lors de son enlèvement, Georges Vandenbeusch se trouvait près de Koza dans l’Extrême-Nord du Cameroun, à 30 kilomètres de la frontière avec le Nigeria. Cette zone, classée en zone rouge par le centre de crise du ministère des Affaires étrangères, était formellement déconseillée du fait du risque terroriste et du risque d’enlèvement, a déclaré le porte-parole du Quai d’Orsay, Romain Nadal.

En connaissance de cause, le père Georges avait fait le choix de demeurer dans sa paroisse pour l’exercice de sa mission, a ajouté Romain Nadal.

Selon le vicaire de la paroisse, Henri Djionyang, joint par Le Monde, qui s’est rendu sur place après l’enlèvement, celui-ci a eu lieu aux vers 23h30. Les ravisseurs ont croisé le chemin de deux sœurs rwandaises présentes sur les lieux, à qui ils ont réclamé de l’argent, "des euros", avant de "défoncer" la porte de la chambre du père et de "tout saccager". "Ils cherchaient le coffre-fort, mais comme ils n’arrivaient pas à l’ouvrir ils ont décidé de partir avec le père Georges."

Selon le vicaire de la paroisse, le père Georges Vandenbeusch aurait contacté au moment de l’assaut l’attaché de défense de l’ambassade de France au Cameroun, ainsi que le commandement de la brigade d’intervention rapide (BIR), une unité d’élite déployée dans la région.

Jeudi soir, le gouvernement du Cameroun a dit craindre que les ravisseurs et leur otage n’aient déjà quitté le sol camerounais pour le Nigeria

Cette affaire de rapt s’est produite dans la même région où sept Français d’une même famille, les Moulin-Fournier, avaient été enlevés en février avant d’être libérés fin avril. Leur rapt avait été revendiqué par le groupe islamiste nigérian Boko Haram.

L’enlèvement de Georges Vandenbeusch n’a pas été revendiqué.

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