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Mondial-2026: Ronaldo et Portugal survivent à la Croatie, l’Espagne les attend
Publié le vendredi 3 juillet 2026  |  aDakar.com
Mondial-2026:
© Autre presse par DR
Mondial-2026: Ronaldo et Portugal survivent à la Croatie, l`Espagne les attend
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L’affiche Portugal-Croatie a accouché d’un formidable thriller jeudi, avec dans les premiers

rôles Cristiano Ronaldo qui a permis aux siens d’en sortir vainqueurs à l’arraché (2-1), avant

un plus gros blockbuster à venir contre l’Espagne en 8e de finale du Mondial.

Plus tôt, une vague "roja" avait déferlé sur Los Angeles: impressionnante collectivement,

peut-être enfin libérée après une entame piano, l’Espagne, autre candidate au titre, a

surclassé la faible Autriche (3-0).

. Final épique, "Instant classic"

Il a fallu attendre quasiment quinze minutes au-delà du temps réglementaire à Toronto, pour

voir Ronaldo, passé par toutes les émotions possibles, enfin exulter avec soulagement au

coup de sifflet final. A 41 ans et 147 jours, "CR7" prolonge son aventure en Coupe du monde;

au contraire de son ami Luka Modric, 40 ans, avec lequel ils firent les beaux jours du Real

Madrid.

Son penalty égalisateur (68e) - 146e but en 232 sélections, le premier dans un match à

élimination directe en Coupe du monde - a été déterminant. Et Gonçalo Ramos qui, à sa

sortie, a été replacé à la pointe de l’attaque, a été décisif en marquant de la tête le but

vainqueur (90+4).

On était pourtant encore loin d’en finir avec les arrêts de jeu, car les Croates, qui avaient

ouvert le score par leur autre vieux briscard, Ivan Perisic (53e), et ajouté deux buts invalidés

pour hors-jeu, n’ont rien lâché. Mais la VAR les a encore accablés en refusant l’égalisation à

Josko Gvardiol (90e+13).

Le final de ce choc, qui n’en avait pas les atours jusqu’à la mi-temps, aura été à couper le

souffle. Il faudra aux Portugais, qui ont célébré leur succès non sans rendre hommage à leur

ancien coéquipier Diogo Jota, mort il y a un an sur une autoroute d’Espagne, vite le

reprendre. Car un plus gros poisson s’approche.

. L’Espagne monte en puissance

Ce gros poisson est rouge et il n’a fait qu’une bouchée des Autrichiens (3-0), à la grande joie

du couple de cinéma Javier Bardem/Penelope Cruz et de la star de la pop Rosalia, aperçus en

loge VIP du SoFi Stadium. Au passage, l’Espagne a brisé le sort, elle qui n’avait plus remporté

le moindre match à élimination directe en Coupe du monde depuis son sacre en 2010

(éliminée au premier tour en 2014, en huitièmes de finale en 2018 et 2022).
Mikel Oyarzabal auteur d’un doublé, à la conclusion de beaux mouvements (36e, 89e), et

Pedro Porro de la tête après un centre millimétré d’Alex Baena (66e) ont offert la victoire aux

champions d’Europe en titre.

Leur supériorité a été implacable face à des autrichiens étouffés. Et encore, ces derniers

peuvent remercier le gardien Alexander Schlager de leur avoir évité une plus sévère fessée,

avec de nombreux arrêts, comme celui à bout portant devant Lamine Yamal, après un coup

franc de Baena sur la transversale.

A l’image d’une ultime tentative, repoussée sur sa ligne par un Autrichien, le prodige du Barça

n’a pas toujours été inspiré dans ses initiatives. Mais il est apparu en bien meilleure forme

physique, laissant entrevoir une montée en puissance, qui est apparue en tout cas manifeste

collectivement, tant l’équipe a su enfin développer le jeu fluide et inspiré qui fait sa

réputation.

. La Suisse facile face aux Fennecs

A Vancouver, en soirée, la "Nati" ne s’est pas laissée gagner par la nostalgie en retrouvant à la

tête de l’Algérie, Vladimir Petkovic, qui lui avait fait franchir un cap sur la scène internationale

de 2014 à 2021.

Les Suisses se sont facilement joués des Fennecs, logiquement battus 2-0, pour atteindre les

huitièmes de finale, qu’ils disputeront mardi face à la Colombie ou au Ghana.

. A Messi de jouer

Une galaxie sépare l’Argentine, championne du monde en titre, du Cap-Vert, cendrillon de la

phase à élimination directe, opposés à Miami.

Le sélectionneur du Cap-Vert, Pedro "Bubista" Leitão, a assuré jeudi que son équipe

aborderait le match "sans rien à craindre", elle qui est invaincue depuis le début du Mondial

avec trois nuls contre l’Arabie saoudite, l’Uruguay et surtout l’Espagne.

Il devra toutefois se méfier d’un certain Leo Messi, certainement déterminé à répondre à

Kylian Mbappé, qui s’est permis de le rejoindre mardi en tête du classement des meilleurs

buteurs (six buts tous les deux).

nip/jac
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