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Des contraintes structurelles enfreignent le potentiel de croissance
Publié le samedi 29 mai 2021  |  sudonline.sn
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© aDakar.com par SB
Signature d`une convention de financement entre le Sénégal et l`AFD
Dakar, le 3 juillet 2019 - Le Sénégal et l’AFD ont signé, mercredi à Dakar, une convention de financement du Programme d’appui au développement de l’éducation au Sénégal (PADES). Le montant du financement est de l`ordre de 47 milliards F CFA. Photo : Amadou Hott, ministre de l`Économie, du Plan et de la Coopération
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Des responsables du ministère de l’Economie, du Plan et de la coopération et de l’institution onusienne en charge du Programme des nations unies pour le développement (Pnud) décortiquent depuis hier, jeudi 27 mai et ce, pour deux jours, les liens étroits entre la transformation structurelle, le numérique, l’équité et l’égalité de genre au plan national que mondial.

En processus d’élaboration du rapport mondial sur le développement humain, le ministère de l’Economie, du plan et de coopération, de concert avec l’institution onusienne en charge du Programme des nations unies pour le développement (Pnud) ont engagé depuis hier, jeudi 27 mai à Dakar et ce, pour deux jours d’échanges sur la transformation structurelle, le numérique et le genre face au défi du développement durable au compte du rapport national 2019.

Ladite rencontre entend apporter une contribution majeure à l’analyse des contraintes structurelles qui constituent «un obstacle à la libération du potentiel de croissance et de développement humain devant résulter de la transformation structurelle, de la transformation numérique et de la promotion des femmes sénégalaises», a fait savoir Amata Sangho Diabaté, représentante résident du Pnud au Sénégal.

Et pour arriver en haut de l’échelle, préconise-t-elle « un traitement plus concerté de ces trois composantes essentielles, devrait agir comme un stimulant important, pour doper le développement humain et la croissance économique à l’échelle de toutes les collectivités territoriales du Sénégal et de manière plus rapide». A noter que le présent rapport objet d’échanges est corrélativement examiné avec le rapport mondial de développement humain aux liens très étroits, entre la transformation structurelle, le numérique, l’équité et l’égalité de genre face au défi du développement humain au Sénégal. Sous cet angle, «ces thématiques choisies sont particulièrement opportunes, au moment où le Sénégal s’engage dans un processus profond de relance économiques, à la suite de la crise de la Covid-19», a analysé Mme Diabaté.

Le secrétaire général du ministère de l’Economie, du Plan et de la coopération (Mepc) Aliou Ndiaye. «Depuis 1990, le bienêtre des Sénégalais s’est amélioré sur la période. En effet, l’Indice de développement humain (Idh) est passé de 0.376 en 1990 à 0.512 à 2019. Ce résultat qui témoigne en partie des progrès réalisés en termes de santé et de revenus reste encore perfectible». Il ajoute : «la crise sanitaire nous rappelle combien le bienêtre des hommes et des femmes mérite d’être placé au centre des préoccupations. Cette pandémie a mis en lumière la façon dont nos sociétés interconnectées seront confrontées à des vulnérabilités omniprésentes tant que les menaces ne seront pas écartées dans tous les domaines», a-t-il alerté.

Jean Pierre Malou
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