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Problématique de la gestion des villes: Macky indexe la pollution, l’insalubrité et l’encombrement
Publié le mardi 10 decembre 2019  |  Rewmi
Cérémonie
© Présidence par PMD
Cérémonie d`ouverture du deuxième Sommet des “Transformers“
Dakar, le 9 décembre 2019 - Le président de la République a présidé, ce lundi 9 décembre 2019, la cérémonie officielle d`ouverture du deuxième Sommet des “Transformers“, au CICAD.
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Le Président de la République, Macky Sall, en compagnie du Dr Bandar Hajjar, président de la Banque islamique de Développement (BID), a présidé, hier à Diamniadio, le sommet annuel des « Transformers » en présence de plusieurs innovateurs venus à travers le monde.

« Science, technologie et innovation pour des villes africaines sûres et résilientes », c’est le thème du deuxième sommet annuel des « Transformers ». Il regroupe des entrepreneurs, innovateurs et leaders mondiaux, dans le but de débattre des défis restant à relever pour la réalisation des Objectifs de Développement durable (ODD), notamment l’Objectif 11, à savoir « Faire en sorte que les villes et établissements humains soient ouverts à tous, sûrs, résilients et durables ». Sur ce, le Chef de l’Etat Macky Sall a déclaré que ‘’nos’’ villes, comme habitats et centres d’activités productives, se trouvent aujourd’hui confrontées à des niveaux jamais égalés de pollution, d’insalubrité, de trafic et d’encombrement. Ces défis déjà complexes, poursuit-il, vont s’amplifier davantage avec la croissance démographique qui, selon les estimations du PNUD, est de 4.2 milliards de personnes, soit 55% de la population mondiale vivaient dans villes en 2018. D’ici 2050, il y aurait 6.5 milliards de citadins dans le monde, dont plus d’1 milliard en Afrique. « Nous devons nous préparer à cette perspective. C’est ce que propose le thème de ce sommet. Nous voulons rechercher les solutions novatrices en faisant recourt à la science, à la technologie et l’innovation pour des cités sûres et plus conviviales », a souligné le Président de la République. A l’en croire, le droit à un environnement sain, inscrit dans la Constitution du Sénégal, est une composante essentielle des droits de l’homme. Chacun a droit à un cadre décent, compatible avec la dignité humaine. A l’échelle de l’Etat et des pouvoirs locaux, dira-t-il : « nous devons faire en sorte que ce droit à un environnement sain, au-delà de sa simple proclamation, soit une promesse tenue par une planification et un aménagement rationnels de l’habitat qui réponde aux normes de sécurité et de sureté publiques, ensuite par la facilitation de l’accès aux services sociaux de base : logement, eau, assainissement, électricité, éducation et santé, et enfin par la conciliation des fonctionnalités productive et résidentielle de la cité ». A l’en croire, autant d’enjeux qui font de la gestion d’aujourd’hui et de demain, l’intégration des paramètres novateurs pour des réponses intelligentes et durables aux problématiques urbaines. Voilà ce qui rend indispensable le retour à la science, à la technologie et à l’innovation pour cerner et prendre en charge les mutations démographiques, économiques, sociales et environnementales de la ville du 21e siècle. A cette occasion, le Président Sall a informé que les 34 représentations de l’Onu seront transférées à Diamniadio.



Partenariat entre la BID et le Sénégal magnifié

Ce sommet a été une occasion pour Macky Sall de revenir sur le partenariat exceptionnel qui lie la BID au Sénégal depuis 1976, année d’adhésion du Sénégal à la banque, un an après sa création. Ainsi ,il rappelle qu’avec un montant cumulé de 3,3 milliards de dollars, et plus d’une centaine de projets, dont celui emblématique du Train Express Régional, la BID est assurément un de ‘’nos ‘’meilleurs partenaires au développement ; contribuant depuis des années à la transformation positive du Sénégal dans plusieurs domaines. La tenue du Sommet des Transformers en terre sénégalaise s’inscrit donc dans la continuité de notre compagnonnage. « La Banque islamique de développement ce n’est pas la banque d’affaire, il s‘agit de vaincre la pauvreté, d’être innovant, généreux et d’apporter une véritable contribution pour la transformation. Cela mérité d’être entendu par tous ceux qui œuvrent à l’affaiblissement », lance -t-il.



Un nouvel modèle économique s’impose pour la BID

Quant au Dr Bandar Hajjar, président de la BID, il est d’avis pour un nouvel modèle économique. « Il faut adapter notre modèle économique pour relever le défi de l’avenir. C’est pourquoi nous mettons l’accent sur 4 piliers notamment la science, la technologie, l’innovation et la finance islamique », révèle-t-il. Et d’ajouter : « Si nous continuons à faire les choses de la même façon comme on les a faites jusqu’ici, en attendant à un résultat différent, cela ne se réalisera pas. Pendant 45 ans, nous avons fait la même chose et nos états membres ont fait la même chose ». Pour lui, ils ont peu réalisé des progrès importants au cours des années d’existence de la banque dans les projets et les programmes, mais ils veulent faire des avancées majeures par le biais de changement de paradigme parce que le monde entame la 4e révolution industrielle. « Nos états membres sont confrontés à des défis immenses et nous ne pouvons pas relever ces défis en faisant les choses de la façon dont nous les avons faites jusqu’ici » prévient le Dr. Bandar Hajjar.
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