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Commercialisation de l’oignon : Assome Aminata Diatta veut stabiliser les prix
Publié le vendredi 9 aout 2019  |  Le Quotidien
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© Autre presse par DR
Assome Aminata Diatta, la nouvelle ministre du Commerce et des Petites et moyennes entreprises
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La ministre du Commerce a décidé de prendre les mesures nécessaires pour éviter les spéculations sur les prix des denrées notamment l’oignon, à la veille de Tabaski. Elle réagissait, avant-hier, lors d’un atelier de validation d’un modèle économique de contractualisation dans les filières horticoles organisé par l’Unacois.

Des tensions sont souvent notées sur les prix de certaines denrées de première nécessité à la veille de la Tabaski. Face à cette situation, la ministre du Commerce et des petites et moyennes entreprises a décidé de prendre des mesures. Assome Aminata Diatta entend prendre un arrêté pour la stabilisation des prix. «L’Etat a le devoir de protéger le consommateur au même titre que le producteur», a-t-elle expliqué avant-hier, en marge de l’atelier de validation d’un modèle économique de contractualisation dans les filières horticoles organisé par l’Unacois. La ministre a, par ailleurs, pris l’engagement de ne ménager aucun effort pour faciliter l’écoulement des productions horticoles, particulièrement l’oignon et la pomme de terre. Notamment par le gel des importations au moment des récoltes.

Mais également, la détermination des prix et la mise en œuvre d’un programme d’investissement dans les infrastructures de commercialisation.
C’est dans cette optique que l’Union nationale des commerçants et industriels du Sénégal (Unacois) a convié les acteurs des filières horticoles, afin de relever les défis de contractualisation, de financement, la mise en place d’une stratégie et faciliter les conditions de vente des produits.

En effet, explique le président de l’Unacois, la contractualisation est encore peu développée au Sénégal. «Il faut une plus grande confiance entre les agriculteurs et les entreprises du secteur privé qui achètent leur produit, une mise en place de services de formation, d’assistance et conseil, de financement, commercialisation, entre autres», estime le président de l’Unacois. Qui juge aussi nécessaire «d’inciter les agriculteurs à respecter leurs engagements contractuels de livraison, une meilleure valorisation des produits et un partage des valeurs, grâce à la certification des produits et pratiques normées…».
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