L’étau se resserre autour de Lamine Diack. Déjà poursuivi pour corruption, l’ancien président de l’Iaaf a été de nouveau mis en examen le 26 juin dernier à Paris pour abus de confiance.
Il est soupçonné d’avoir fait bénéficier à son fils Massata Diack de recettes de sponsoring octroyées à l’instance mondiale par des partenaires comme la banque publique russe VTB, Samsung, la chaîne chinoise CCTV, notamment.
Selon Jeune Afrique, qui donne l’information, les avocats de Lamine Diack, contactés, n’ont pas répondu.
Le journal informe que «ces nouveaux soupçons ont été révélés grâce à la coopération de l’Iaaf qui avait interpellé la justice en juillet 2017 sur les conditions douteuses de contrats de droits télévisés et de sponsoring, passés de 2008 à 2015, entre la fédération et le géant japonais de la publicité Dentsu, chargé de commercialiser les droits».