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L’absence d’engagement des huiliers privés dans la commercialisation de l’arachide déplorée
Publié le jeudi 4 janvier 2018  |  Agence de Presse Sénégalaise
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© Autre presse
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La campagne arachidière au Sénégal




Kaolack – Les huiliers privés et les importateurs chinois ne sont pas encore "résolument engagés" dans la campagne de commercialisation des graines d’arachide, en dépit de la suspension de la taxe à l’exportation du produit, a soutenu, mercredi à Kaolack (centre), Pape Allé Dieng, directeur général de la Société nationale de commercialisation des oléagineux du Sénégal (SONACOS).

"Aujourd’hui, il y a lieu de souligner que malgré la suspension depuis près de quinze jours de la taxe à l’exportation, ni les huiliers privés, ni les Chinois ne sont encore résolument engagés dans la campagne de commercialisation", a-t-il notamment déclaré lors d’un point de presse.

Le gouvernement du Sénégal a annoncé le 20 décembre dernier la suspension de la taxe à l’exportation des graines d’arachide pour permettre aux producteurs et exportateurs de mieux pénétrer le marché international.

La suspension de la taxe à l’exportation de l’arachide suscite un nouvel espoir et augure du lancement "sous peu" de la campagne d’exportation des graines, avait réagi dans la foulée Habib Thiam, coordonnateur du Collectif des producteurs et exportateurs d’arachide (COPEGA).

"Le gouvernement, faisant écho aux inquiétudes exprimées par les opérateurs et exportateurs, a cru devoir accéder provisoirement à leur demande pour dissiper les craintes afin de permettre à tous les acteurs de la filière de participer à la campagne de commercialisation", a fait remarquer le directeur de SONACOS.

Selon lui, le niveau du prix au kilogramme fixé à 210 francs CFA rend les graines d’arachide sénégalaises difficilement exportables, alors que la Chine, principal importateur, a enregistré en 2017 une récolte de 18 millions de tonnes pour des besoins estimés à 16 millions.

"Contrairement à la plupart des pays producteurs dont les prix sont régulés par le marché à la baisse, le président de la République a bien voulu maintenir le prix au producteur à 210 francs pour soutenir le pouvoir d’achat des paysans", a expliqué M. Dieng.

AKS/ASB/ASG
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