Accueil    MonKiosk.com    Sports    Business    News    Femmes    Pratiques    Le Mali    Publicité
aDakar.com NEWS
Comment

Accueil
News
Économie
Article
Économie

CIEA 2017 : La conférence d’Abidjan recommande l’établissement d’un Secrétariat Exécutif pour soutenir les efforts d’émergence engagés par les Etats
Publié le jeudi 30 mars 2017  |  aDakar.com
Cérémonie
© Autre presse par DR
Cérémonie de Clôture de la 2ème édition de la Conférence internationale sur l`Emergence de l`Afrique
Le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly a présidé ce jeudi 30 mars 2017, la cérémonie de clôture de la 2ème édition de la Conférence sur l`Emergence de l`Afrique.




La 2ème édition de la Conférence Internationale sur l’Emergence de l’Afrique (CIEA), ouverte le 28 mars à Abidjan a refermé ses portes ce jeudi 30 mars 2017 par d’importantes recommandations. Parmi celles-ci l’établissement d’un Secrétariat Exécutif ayant pour rôle de soutenir les efforts d’émergence engagés par les Etats, appuyé par un Comité Scientifique, qui aurait pour tâches principales - La mise en place de la plateforme d’échanges pour accélérer la mise en œuvre des processus d’émergence à travers la mutualisation de l’expertise et le partage des bonnes pratiques, en particulier de celles ayant trait aux questions de gouvernance des institutions publiques et de transformation inclusive et durable - Un appui au suivi et à l’évaluation des plans nationaux et stratégies d’émergence, avec un accent particulier sur un dispositif de mesure conforme aux exigences de l’émergence - L’organisation de la conférence sur l’émergence selon une périodicité de deux ans - Le plaidoyer et la mobilisation des ressources requises pour le financement desdits organes, outils et activités d’appui aux pays - La promotion des ‘’delivery unit’’ déjà instituées, leur mise en réseau et le partage des bonnes pratiques dans la conduite des plans d’émergence.

Placée résolument sous le signe de la recherche de solutions pratiques aux problèmes et défis de la mise en œuvre efficace des processus d’émergence en Afrique, cette seconde édition a centré les débats de manière spécifique sur les changements à apporter à la gouvernance des institutions publiques pour la mettre en adéquation avec les exigences de l’émergence et l’accélération de la dynamique de transformation économique inclusive par l’industrialisation.

Parmi les décisions fortes la mise à disposition par le Gouvernement de Côte d’Ivoire de locaux à Abidjan qui serviront de siège au Secrétariat Exécutif de la CIEA ; l’adoption du principe de la rotation des conférences biennales sur l’émergence. Ainsi en application de ce principe, la prochaine édition se tiendra au Sénégal en 2019. Il a été aussi adopté la poursuite et l’accélération de la mise en œuvre des autres décisions issues de la première édition, à savoir la mise en place d’un centre de veille stratégique, d’une plateforme sur les bonnes pratiques associant la société civile et l’organisation du Secrétariat Exécutif.

En plus de l’établissement d’un Secrétariat exécutif, les participants à la seconde édition de la CIEA ont adopté de Parachever l’opérationnalisation du comité de haut niveau avec l’installation des membres titulaires et la désignation des membres plénipotentiaires qui se réuniront entre deux conférences pour faire le suivi de la mise en œuvre des décisions prises par le comité de haut niveau. Aussi, a-t-il été retenu de Renforcer les capacités de pilotage des processus d’émergence par les Etats. A cet égard, il est de la plus haute importance que démarre le Centre de veille stratégique dont les fonctions consisteront à promouvoir, d’une part, l’anticipation et l’alerte des décideurs sur les évolutions possibles et, d’autre part, d’aide à la construction de l’émergence voulue.


La 2éme édition de la CIEA avait pour thème « La Mise en œuvre des plans d’émergence en Afrique ». Elle a enregistré lors de la cérémonie d’ouverture la présence outre du président ivoirien Alassane Ouattara, de celle des présidents Ellen Sirleaf du Libéria, Alpha Condé de la Guinée, Macky Sall du Sénégal et Helen Clark, administrateur du Programme des Nations unies pour le Développement (PNUD).


Elisée B.


Articles associés

 
Commentaires