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Réaction - Décès de Ibrahima Diallo à la gendarmerie de Médina Yoro Foulah : Amesty, Raddho et Lsdh exigent la lumière
Publié le mercredi 16 novembre 2016  |  Le Quotidien
Ouverture
© aDakar.com par DF
Ouverture du procès de Hissène Habré
Dakar, le 20 Juillet 2015 - Le procès de l`ancien président tchadien Hissène Habré s`est ouvert, ce matin, à Dakar. L`ancien chef d`État réfugié au Sénégal depuis 1990 est jugé pour "crimes contre l’humanité, crimes de guerre et crimes de torture". Photo: Me Assane Dioma Ndiaye, avocat des parties civiles




La Ligue sénégalaise des droits humains (Lsdh), la Rencontre africaine pour la défense des droits de l’Homme (Raddho) et Amnesty international/Sénégal veulent que la lumière soit faite sur la mort de Ibrahima Diallo à la brigade de gendarmerie de Médina Yoro Foulah. Ces organisations font état «de torture et de mauvais traitements» pour expliquer les raisons ayant conduit au décès du ressortissant gambien qui était placé en garde à vue par les pandores.

L’irréparable s’est encore produit. La liste des prisonniers qui meurent en cellule s’élargit. La Ligue sénégalaise des droits humains (Lsdh), la Rencontre africaine pour la défense des droits de l’Homme (Raddho) et Amnesty international/Sénégal «ont été informées du décès en garde à vue à la brigade de gendarmerie de Médina Yoro Foulah de Ibrahima Diallo, un ressortissant gambien d’une trentaine d’années, dans la nuit du 12 au 13 novembre 2016», renseigne un communiqué. Dans le même document, Aboubacry Mbodj de la Raddho, Me Assane Dioma Ndiaye de la Lsdh et Seydi Gassama d’Amenesty informent que le défunt, qui habite le village de Yéro Egué, «a été interpellé et conduit à la brigade par des Agents de sécurité de proximité (Asp) de Niaming, à la suite d’une dispute avec son grand-frère», avancent-ils.

«Sérieuses allégations de torture et de mauvais traitements»
Poursuivant leur argumentaire, ils déclarent : «De sérieuses allégations de torture et de mauvais traitements, des cris auraient été entendus dans la brigade de gendarmerie dans la nuit du 12 au 13 novembre, ont été recueillies par nos organisations auprès de personnes présentes sur place.» Ces organisations exhortent à ce titre les autorités «à ouvrir une enquête indépendante pour faire la lumière sur les circonstances exactes du décès de Ibrahima Diallo et de traduire en justice les personnes mises en cause.»
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