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Pointe Sarène : plaidoyer pour le dialogue autour du litige foncier entre l’Etat et les investisseurs
Publié le dimanche 9 mars 2014   |  Agence de Presse Sénégalaise


Forum
© AFP par ERIC PIERMONT
Forum " Pour un nouveau modèle de partenariat économique entre l`Afrique et la France" : Le président Macky Sall à Paris
Mercredi 04 décembre 2013. Paris. Le président Macky Sall a assisté au Forum " Pour un nouveau modèle de partenariat économique entre l`Afrique et la France". Photo: Le président Macky Sall.


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L’avocat franco-sénégalaise, Me Frank Zeytoune plaide la promotion du dialogue pour la résolution du litige foncier entre l’Etat du Sénégal, à travers la Société d’aménagement des zones et côtes touristiques du Sénégal (SAPCO), et les investisseurs étrangers regroupés au sein d’un Collectif.

‘’Nous voulons éviter que les litiges entre des investisseurs étrangers et le pays d’accueil se règlent devant les tribunaux (...). Si ces investisseurs étrangers perdent devant une juridiction locale, ça peut porter atteinte à la coopération franco-sénégalaise’’, a prévenu Me Zeytoune.

Il co-animait, samedi à Mbour, une conférence de presse initiée par le Collectif des investisseurs étrangers de Pointe-Sarène, une localité du département de Mbour pour demander aux autorités sénégalaises de reprendre la procédure d’expropriation des terres de ces investisseurs d’origine française.

Ces investisseurs étrangers, réunis en collectif, demandent au président de la République Macky Sall de procéder à ‘’une annulation express’’ du décret 2009-1417 du 23 décembre 2009 objet de ce litige.

''L’idée, d’après l'avocat, était de trouver un autre mode alternatif au conflit qui est la médiation qui constitue une solution qui paraît tout à fait adaptée, puisqu’elle est confidentielle et qu’en cas d’échec, on peut prendre la liberté d’aller au tribunal''.

Entre 1998 et 2000, les autorités locales avaient signé des autorisations de désaffectation de terrains, compte tenu d’un important programme touristique d’utilité publique car, en plus de créer des hôtels et des résidences, il était prévu la création d’un centre de formation aux métiers du tourisme qui devrait profiter aux populations locales.

Toutes ces réalisations devraient générer un millier d’emplois directs, a expliqué l’avocat qui est aussi président et fondateur de l’Association pour la promotion et la protection des investissements à l’étranger (APPIE).


ADE/AD

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