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La labellisation des Pme pourra réduire le gap de financement de 500 milliards avec les banques (ministre)
Publié le mardi 19 juillet 2016  |  Agence de Presse Sénégalaise
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© aDakar.com par DF
Le ministre du commerce lance la 24eme édition de la FIDAK
Dakar, le 23 Octobre 2015 - Le ministre du Commerce, du Secteur informel, de la Consommation, de la Production des produits locaux et des PME a procédé au lancement au Centre international du commerce extérieur (CICES) de la 24ème édition de la foire internationale de Dakar (FIDAK). Photo: Alioune Sarr, ministre du Commerce, du Secteur informel, de la Consommation, de la Production des produits locaux et des PME




Le programme de "Labellisation" des Petite et moyennes entreprises (PME) initié par L’Agence de développement et d’encadrement des PME (ADEPME) permettra de réduire le gap de financement entre les banques et les PME sénégalaises, estimé à 500 milliards de frs CFA a soutenu, lundi à Dakar, Alioune Sarr, le ministre en charge du Commerce.

"La proposition de l’ADEPME consistant à noter les PME, peut constituer une contribution déterminante pour rapprocher la banque et la PME afin de réduire le gap de financement estimé à 500 milliards de frs CFA en 2011 dans une étude réalisée par la Direction des PME", a-t-il dit.

Il présidait le lancement de la campagne d’information sur le programme de labellisation en présence de plusieurs partenaires financiers, rappelant que l’outil phare du processus de labellisation est le "e Rating", premier outil de notation des PME en Afrique de l’ouest.

Selon Alioune Sarr, "la contribution des PME à l’économie ne va pas de pair avec leur nombre, malgré leur dynamisme, elles ne réalisent encore que 33% de la valeur ajoutée, 36% du chiffre d’affaires et 42% de l’emploi".

"Cette situation est liée à plusieurs contraintes parmi lesquelles l’accès aux services financiers et non financiers, constituant avec le déficit technologique le principal frein au développement des PME sénégalaises", a-t-il ajouté.

En outre "en dépit de la solidité du secteur bancaire sénégalais, le financement de l’économie apparaissait relativement faible : en décembre 2014, la plupart des banques ne finançaient que près de 21% du Produit intérieur brut (PIB) du Sénégal alors que ce ratio est supérieur à 80% dans de nombreux pays émergents, et à 100% aux Etats-Unis", a dit M. Sarr.

Parallèlement dans une récente étude menée par la BCEAO sur les contraintes à l’accès des PME au financement, "le secteur financier relevait à plus de 97% la faible qualité de l’information produite par les PME et à 87% l’insuffisance dans la gestion et la gouvernance", a relevé le ministre du Commerce, du secteur informel, de la Consommation, de la Promotion des produits locaux et des PME.

Il a rappelé qu’un projet de loi relative au développement des PME et à la modernisation de l’économie et un Statut Particulier de la PME sont en cours de validation.

"Ces deux réformes vont assurément contribuer à promouvoir l’entreprenariat au Sénégal et faciliter la génération des PME compétitives et novatrices", a indiqué M. Sarr.
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