Accueil    MonKiosk.com    Sports    Business    News    Femmes    Pratiques    Le Mali    Publicité
aDakar.com NEWS
Comment

Accueil
News
Société
Article
Société

La fête du premier mai en exergue
Publié le samedi 2 mai 2015  |  Agence de Presse Sénégalaise




Les quotidiens parvenus samedi à l'APS traient de la fête du travail, dont la commémoration, la veille, a coïncidé avec l'annonce de la suspension d'une grève déroulée depuis février dernier par des syndicats d'enseignants.

‘’Une mobilisation exceptionnelle a marqué la célébration de la fête du 1er mai de cette année’’, rapporte le quotidien national Le Soleil, saluant ‘’la dynamique unitaire impulsée par les cinq centrales syndicales les plus représentatives du pays’’.

‘’Une occasion pour des milliers de travailleurs de revenir sur les vieilles doléances , mais aussi pour rappeler à l’Etat les engagements non encore tenus à leur égard’’, souligne Sud Quotidien.

Le président de la République, Macky Sall, a reçu les cahiers de doléances des centrales syndicales des travailleurs, ‘’dans un contexte particulier de crise sociale marquée par la grève des enseignants’’, signale Le Soleil.

‘’La grève des enseignants et ses conséquences ont largement occupé les débats hier à la remise des cahiers de doléances des mouvements syndicaux au palais de la République’’, suite à la signature, jeudi, d’un protocole d’accord portant sur la suspension de ce mouvement notamment conduit par le Grand cadre des syndicats d’enseignants, confirme le journal Le Quotidien.

‘’Mais il semblerait que Mamadou Lamine Dianté, coordonnateur dudit syndicat, est revenu sur sa décision de suspension de la grève. quelques heures après la signature des accords. Il a pris pour motif la ponction sur les salaires des enseignants’’, ajoute-t-il.

‘’L’espoir n’aura donc duré que le temps d’une rose. 24 heures après avoir signé un accord de sortie de crise avec le gouvernement, les syndicats d’enseignants font volte-face et décident de poursuivre la grève’’, informe Walfadjri.

La base des centrales regroupées au sein du Grand cadre des syndicats d’enseignants ‘’a rejeté les termes de l’accord signé’’ par leur secrétaire général, Mamadou Lamine Dianté, note également ce journal.

‘’Après un accord avec le gouvernement jeudi, Dianté est revenu vendredi pour arguer des ponctions (sur les salaires des enseignants) et relancer la grève’’, écrit Le Populaire. Ce revirement (‘’wax waxeet’’) ‘’casse le Grand cadre’’, estime ce journal.

‘’Cette volte-face pourrait lui être fatale, si l’on en croit Dame Ndoye, SG du CUSEMS (cadre unitaire des syndicats du moyen secondaire), pour qui +Dianté sera éjecté de la tête du Grand cadre’’ des syndicats d’enseignants, rapporte L’Observateur.

Si l’on en croit le même journal, des syndicats ont rencontré la presse pour se démarquer de leur coordonnateur et maintenir la suspension du mot d’ordre de grève. ‘’Le Gand cadre vole en éclats’’, affiche Libération. ‘’Les enseignants cafouillent’’, renchérit La Tribune.

‘’Le flou est donc’’ réel après le revirement de Mamadou Lamine Dianté, mais une ‘’sortie médiatique’’ prévue ce samedi par les syndicalistes devrait édifier l’opinion, écrit le quotidien Enquête qui semble s’émouvoir de cette situation. D’où sa manchette du jour : ‘’La Grand cacophonie’’.

‘’Mamadou Lamine Dianté a installé un imbroglio au sein du Grand cadre des syndicats d’enseignants’’ avec sa volte-face par lequel il a ‘’ravalé sa parole’’ en disant que la grève va se poursuivre, avance le quotidien L’As.

L’attitude du syndicaliste es lourde de conséquences car le Grand cadre va voler en éclats ce samedi’’, affirme ce journal, selon lequel des réunions d’urgence sont convoquées par des syndicats ‘’pour se démarquer de Dianté’’.

S’agissant des ponctions sur salaires, à l’origine du revirement de Dianté, Enquête rapporte par le président Macky Sall ‘’exige la reprise des cours’’, pour que le gouvernement reviennent sur cette décision.

‘’Avant de parler de clémence, il faut que les cours reprennent’’, déclare-t-il également dans des propos rapportés par Le Populaire, avant de plaider pour une révision des modalités du doit de grève, lit-on à la Une de Libération.

‘’Notre pays gagnerait beaucoup si les acteurs acceptaient de se concerter pour revoir les formes et les modalités de ce droit imprescriptible des travailleurs’’, dit-t-il, invoquant la nécessité de construire ‘’une économie forte, dynamique et solidaire pour le bien-être de tous (…)’’.
Commentaires

Dans le dossier

Société
Sondage
Nous suivre

Nos réseaux sociaux


Comment