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30 à 40% des potentiels de rendement en riz du Sénégal sont exploités (ministre)
Publié le lundi 2 fevrier 2015   |  Agence de Presse Africaine


Le
© aDakar.com par DF
Le gouvernement salue l`implication du khalife de Médina Baye dans le secteur agricole
Médina Baye, le 02 Décembre 2014 - Médina Baye, lé 02 Décembre 2014 - Le khalife de Médina Baye (commune de Kaolack), Cheikh Ahmad Tidiane Ibrahima Niasse, est l`un des plus grands producteurs agricoles du Bassin arachidier (régions du centre), où sa "forte implication" dans l`agriculture est connue de tous, a estimé le ministre de l`Agriculture et de l’Equipement rural. Photo: Dr Pape Abdoulaye Seck


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Les potentiels de rendement en riz du Sénégal sont sous exploités, a affirmé lundi à Dakar, Dr Pape Abdoulaye Seck, ministre de l'Agriculture et de l'Equipement rural, précisant que seuls 30 à 40% des potentiels de production de la filière rizicole sont exploités.

"Le rendement réel du Sénégal en riz représente entre 30 et 40% des potentiels de rendement. Ici, on peut progresser et bien progresser. Car, les potentiels de rendements du Sénégal sont supérieurs à ceux de certains asiatiques dont le Japon, la Chine et le Vietnam", a dit le le ministre sénégalais de l'Agriculture, à l'ouverture d'un conseil présidentiel sur la filière rizicole.

De l'avis du ministre,c'est un paradoxe que le Sénégal qui dispose de ressources hydro-agricoles, foncières, technologiques et humaines suffisante continue à importer du riz. "Le Sénégal dispose de 35 milliards de m3 d'eau, mais n'utilise que 30% de son potentiel irrigable. En ce qui concerne les terres, le Sénégal dispose également de réserves au sud, au sud-est, au nord et au centre. Ce qui doit permettre de développer la riziculture de plateau, de bas-fonds et de mangrove avec des variétés adaptées", a poursuivi Dr Pape Abdoulaye Seck.

Selon lui, le Sénégal a concilié progrès scientifique et extension des terres car il veut aller vite vers l'autosuffisance en riz à l'horizon 2017.

S'agissant de l'autosuffisance en riz entier, Mamadou Dème, le Dg de la Société d'aménagement et d'exploitation du Delta (SAED), a souligné qu'elle a déjà été atteinte avec la production de 50.000 tonnes, à côté de 5000 tonnes de semences, permettant ainsi de sécuriser le capital semencier.

M. Dème a souligné que le Sénégal a pris sept mesures portant sur la redéfinition de la contribution des zones de production, la redéfinition de la mission des zones de production, la constitution du capital semencier, la maîtrise de l'eau, l'intensification de la double culture, l'augmentation du coefficient de transformation et de production, la mécanisation normée et raisonnée, pour booster la production en riz.

"Aujourd'hui, parmi les contraintes de cette filière, il y a le coût élevé de l'énergie les difficultés de commercialisation et les contraintes techniques, avec la vétusté et l'insuffisance des aménagements hydro-agricoles", a déploré le Dg de la Saed.

Toutes choses qui poussent le président Macky Sall, a inviter le privé, les bailleurs, les investisseurs, entre autres, à porter "le combat à caractère hautement stratégique" du gouvernement afin de parvenir à l'autosuffisance en riz en 2017.

"Aujourd'hui, le Sénégal continue d'importer une grande quantité de riz. Cette situation ne peut perdurer", a dit Macky Sall.

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