Accueil    MonKiosk.com    Sports    Business    News    Femmes    Pratique    Senegal    Publicité
NEWS
Comment

Accueil
News
Politique
Article




  Sondage



 Nous suivre

Nos réseaux sociaux



 Autres articles


Comment

Politique

Gambie: Amnesty réclame la libération des familles des auteurs du coup d’Etat manqué
Publié le mercredi 21 janvier 2015   |  AFP


Ouverture
© Abidjan.net par Atapointe
Ouverture du 44è sommet de la CEDEAO à Yamoussoukro en présence de 14 chefs d`Etat
Le 44è sommet ordinaire de la Communauté économique des Etats de l`Afrique de l`Ouest (CEDEAO) s`est ouvert, vendredi, dans la capitale politique et administrative de la Côte d`Ivoire, Yamoussoukro en présence de 14 Chefs d`Etat de la sous-région ouest-africaine. Photo: Yaya Djammeh, président de la République du Gambie


 Vos outils




 Vidéos

 Dans le dossier

Dakar, 20 jan 2015 (AFP) - Amnesty International a appelé mardi les autorités gambiennes à relâcher ou inculper plusieurs dizaines de membres des familles des auteurs de l'attaque contre la présidence le 30 décembre, détenus depuis le début de l'année, selon un communiqué.
Des parents de la quinzaine de participants à l'attaque contre la présidence identifiés par le gouvernement gambien ont été arrêtés par des officiers de l'Agence de renseignement nationale (NIA) le 1er janvier et sont depuis détenus au secret, dont un mineur et plusieurs femmes, a appris l'AFP auprès de leurs proches.
Parmi les personnes arrêtées figurent la mère de l'ancien lieutenant-colonel de l'armée gambienne Lamin Sanneh, tué dans l'attaque, les deux parents d'un ancien soldat qui a également péri, Dawda Bojang, ainsi que le fils mineur, le jeune frère et l'ex-femme d'un autre ancien militaire, Baboucarr Lowe, parvenu à fuir, selon les mêmes sources.
Dans son communiqué, Amnesty confirme ces arrestations, citant également celle du frère d'un des assaillants tués et précise avoir connaissance "d'au moins 30 arrestations depuis début janvier" sans inculpation, soulignant que "les forces de sécurité ont menacé d'arrêter quiconque réclamant leur libération ou de connaître leur lieu de détention".
"Si les autorités gambiennes veulent la justice, elles doivent soit inculper les personnes arrêtées de délits identifiables, s'il y a des raisons légitimes de le faire, soit les relâcher", affirme le directeur régional adjoint de l'ONG, Steve Cockburn, cité dans le texte.
"Maintenir autant de personnes en détention arbitrairement aurait plus à voir avec instiller la peur dans le pays que rechercher la justice", estime-t-il.
Amnesty International "appelle le président gambien Yahya Jammeh à cesser d'utiliser le coup d'Etat présumé comme prétexte pour réprimer des opposants pacifiques".
Rappelant que M. Jammeh s'est dit prêt à coopérer avec l'ONU dans l'enquête sur cette tentative, le responsable régional de l'ONG considère qu'elle doit aussi porter sur les arrestations et détentions qui s'en sont suivies" et que es autorités doivent "garantir l'accès aux centres de détention, y compris ceux contrôlés par l'armée".
Le palais présidentiel a été attaqué le 30 décembre par des "terroristes gambiens" basés à l'étranger, qui voulaient installer au pouvoir Cherno Njie, selon les autorités, en référence à un Gambien basé aux Etats-Unis, où il a été arrêté et poursuivi par la justice américaine.
Yahya Jammeh, qui dirige la Gambie d'une main de fer depuis le coup d'Etat qui l'a porté au pouvoir en 1994, a déclaré vouloir "faire un exemple, "promettant de se "débarrasser" des meneurs de l'attaque "un par un, jusqu'au dernier".
sst-str/sba

 Commentaires