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Sénégal : la Cour suprême valide l’expulsion vers la France d’un opposant gambien
Publié le jeudi 15 janvier 2015   |  Xinhua


Conseil
© aDakar.com par DF
Conseil constitutionnel : prestation de serment d`un nouveau membre de la CENA
Le Conseil constitutionnel a tenu ce matin à la salle d`audience de la Cour suprême, une audience solennelle au cours de laquelle il a recueilli le serment de Saliou Sarr. M. Sarr, administrateur civil de classe exceptionnelle, est un nouveau membre de la Commission électorale nationale autonome (CENA)


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La Cour suprême du Sénégal a ordonné l'expulsion vers le France de l'opposant gambien Cheikh Sidiya Bayo, accusé d'avoir tenté de renverser le 30 décembre dernier le régime du président gambien Yahya Jammeh, a-t-on appris jeudi de source judiciaire.
M. Bayo, de nationalité franco-gambienne, avait récemment déclaré dans la presse sénégalaise qu'il "saluait" le coup d'Etat que des hommes armés ont tenté de perpétrer en Gambie, le 30 décembre dernier.
En raison de ces déclarations, le ministère de l'Intérieur avait pris un arrêté d'expulsion à son encontre pour troubles à l'ordre public. L'arrêté n'avait pas été exécuté parce que les avocats de l'opposant avaient introduit un recours devant la Cour suprême. Celle-ci vient de valider la décision administrative et M. Bayo a été expulsé dans la nuit de mardi à mercredi.
En réaction à cette décision, des défenseurs des droits de l'Homme ont estimé mercredi à Dakar que la justice sénégalaise a fait son travail car l'opposant gambien n'a pas totalement respecté les conditions régissant l'asile politique au Sénégal.
"Je pense que lorsqu'on bénéficie d'un asile, il faut mettre à l'aise le pays d'accueil en respectant les conditions de l'asile", a soutenu le professeur Samba Thiam, directeur de l'Institut des droits de l'Homme et de la Paix (IDHP) de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar.
Le Sénégal restera un pays ouvert et un pays d'asile qui accordera sa "téranga" (hospitalité) à tous les opposants africains qui y viennent s'ils se conforment aux droits et aux conventions d'asile, avait de son côté déclaré samedi dernier le ministre sénégalais de la Justice, Sidiki Kaba.

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