Accueil    MonKiosk.com    Sports    Business    News    Femmes    Pratique    Senegal    Publicité
NEWS
Comment

Accueil
News
NTIC
Article



 Titrologie



Le Soleil N° 13059 du 5/12/2013

Abonnez vous aux journaux  -  Voir la Titrologie

  Sondage



 Nous suivre

Nos réseaux sociaux



 Autres articles


Comment

NTIC

Transfert de technologies : des Pme japonaises prêtes à investir au Sénégal
Publié le vendredi 6 decembre 2013   |  Le Soleil




 Vos outils




Des responsables de Pme japonnaises ont rappelé leur disponibilité à investir dans les pays partenaires. Ils l’ont affirmé dans lors d’une visite dont le thème central est : « La Technologie et le savoir japonais contre les challenges dans les pays en développement ».Les Pme japonaises sont disposées à intervenir dans les pays partenaires du Japon. Comme Mariko Utsunomiya de la Japanese railway (Jr), des responsables l’ont soutenu devant un groupe de journalistes venus de pays partenaires du Japon. Cette visite institutionnalisée a pour thème « la technologie et le savoir japonais contre les challenges dans les pays en développement ». Selon Mariko Utsunomiya, la Jr est prête à étudier toutes les propositions de collaboration qui lui seront soumises, y compris les demandes du Sénégal. Ainsi, plusieurs visites de Pme sont inscrites au programme. Mariko Utsunomiya est l’un des responsables marketing de la Jr. Selon elle, cette société japonaise des chemins de fer qui transporte, annuellement, 242,3 milliards de passagers, sur un total de 385,5, est de loin la plus importante du pays. Aux heures de pointe, rien que sur le réseau de la mégapole de Tokyo qui fait 17 millions d’habitants, elle transporte, toutes les trois minutes, 3.000 passagers.
Jr exploite une dizaine de modèles de trains dont le plus moderne est le Shinkansen qui est l’équivalent français du Tgv. Dans toutes les stations, un train prend départ toutes les quatre minutes. Annuellement, la Jr génère un chiffre d’affaire de 2 537,4 milliards de yens dont les 67,9 % proviennent du transport des passagers. Le reste est généré par le commerce, la valorisation des espaces et les biens immobiliers. La Jr opère dans le Japon oriental, c'est-à-dire Tokyo et ses environs. Avec neuf autres compagnies, elle a formé la Société japonaise des chemins de fer qui est présente dans plusieurs pays dont certains sont africains. Depuis 1940, les chemins de fer du Japon disposent d’un centre de maintenance où les voitures sont régulièrement révisées. Ce qui, selon Jun Hirano de ce service, rend les chemins de fer nippons plus sûrs.
La visite a concerné aussi la Boutique Muji où des produits venant de pays partenaires, notamment du Kirghizstan et du Kenya, sont vendus grâce au programme du concept Un village, un produit (Ovop). Selon Akiko Masuda, tout se fait avec l’assistance de la Jica, l’objectif étant de mettre en valeur les produits des terroirs. Dans la journée d’hier, la visite s’est poursuivie à Takayagi, une localité de la préfecture de Ibaragi où se trouve l’entreprise Nihon Genryo spécialisée dans le traitement des eaux usées. Le propriétaire de cette usine fondée en 1939, Yasuhiro Saito, est revenu sur le système de traitement fait à partir de matériaux naturels comme le sable, le quartz ou encore le basalte. Toujours dans la préfecture de Ibaragi, mais cette fois-ci à Tsukuba, l’agence japonaise de l’exploitation spatiale figure parmi les structures à visiter. C’est d’abord par le musée que la visite commence. Cette une imposante bâtisse dont l’intérieur est peint en noir, renvoie mieux à l’espace. Au milieu de la vaste salle remplie de répliques en miniatures ou en grandeur nature, des satellites japonais, des recréations virtuelles, des documents 3D, trône majestueusement le portrait de « Koichi Wakata, 39e astronaute japonais ». Presque chaque jour, à l’image de ces lycéens, des visiteurs viennent revisiter cette histoire du Japon et acheter des souvenirs ou bien écouter des spécialistes comme le docteur Takeshi Motokha qui a axé son exposé sur comment son pays met à profit sa technologie pour lutter contre la déforestation.

De notre envoyé spécial Aly DIOUF

 Commentaires