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La politique se taille la part du lion dans les quotidiens sénégalais
Publié le mardi 29 janvier 2019  |  Agence de Presse Africaine
L`adoption
© aDakar.com par MC
L`adoption du code de la presse continue de faire débat au Sénégal
Photo: Revue de presse; Journaux
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Les quotidiens sénégalais parvenus mardi à APA traitent de divers sujets en rapport étroit avec la présidentielle de 2019, avec surtout le ralliement de Aissata Tall Sall dans le camp du pouvoir et la valse de candidats de l’opposition autour du candidat recalé Khalifa Sall.

« Soutien à la candidature de Macky : Aissata travaille pour Sall », s’essaye en calembour Le Quotidien dans sa Une. Le journal reprend en manchette la socialiste, présidente du mouvement +Osez l’avenir+, qui souligne que « c’est la réalité qui commande les actions ».

Ce ralliement est supputé depuis longtemps sur la place publique, et SudQuotidien estime que l’avocate n’a fait rien de moins que « l’officialisation de son ralliement (dans) le +Macky+ ».

Dans L’AS où elle « assume et argumente son choix », elle poursuit à VoxPopuli où elle déclare prendre « le risque de travailler à une victoire possible » dans la coalition au pouvoir Benno Bokk Yaakaar.

Sur ces nouvelles alliances électorales, L’Observateur voit que le président sortant « Macky (Sall) remporte le jeu de dames » en enrôlant Aissata Tall Sall, sans compter « la rencontre de 3h du matin » avec Aida Mbodj, députée et ancienne ministre sous le régime de Wade.

Sur un autre angle, L’AS s’intéresse à « la valse » des candidats Ousmane Sonko (Pastef), Idrissa Seck (Rewmi) et Madické Niang à la prison dakaroise de Rebeuss où est emprisonné Khalifa Sall.

En effet, ces trois candidats « se sont croisés hier (lundi) à Rebeuss », rapporte L’Observateur. EnQuête clarifie ce mouvement et note qu’ils « draguent » l’ex-maire de Dakar.

Et dans L’AS, Madické Niang semble confirmer cette allégation en soutenant que « l’électorat de Khalifa Sall peut permettre de gagner la présidentielle », dont le premier tour est prévu le 24 février prochain.

L’ancien Premier ministre Idrissa Seck fait, pour sa part, cette promesse à Khalifa Sall : « quand je serai président, je le libérerai ».

Par ailleurs, ce candidat va se lancer à son « ultime défi » pour la troisième présidentielle à laquelle il va participer, en 2019, d’après VoxPopuli. Selon le journal, M. Seck est « le challenger naturel de Macky Sall ».

D’ailleurs, dans les tractations politiques du moment, « une reconstitution de (la coalition) Manko (est) en gestation autour de Idy », surnom de Idrissa Seck.


ODL/cat/APA
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