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Mémorial bâteau le “Joola“: Abdou Latif Coulibaly regrette le retard de l’édification du monument
Publié le mercredi 18 juillet 2018  |  Agence de Presse Sénégalaise
Commémoration
© aDakar.com par DF
Commémoration du 14e anniversaire du naufrage du bateau Le Joola
Dakar, le 26 septembre 2016 - Le 14e anniversaire du naufrage du bateau Le Joola à été commémoré au Sénégal. Le naufrage du Joola avait fait en 2002, selon le bilan officiel, 1863 victimes.
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Le ministre de la Culture, Abdou Latif Coulibaly a regretté, mardi à Dakar, le retard noté dans l’édification du Mémorial bateau le "Joola", 15 ans après le drame qui a provoqué la mort de plus de 2 000 personnes.

"Je me désole du retard pour le Sénégal et l’ensemble de la nation à édifier ce mémorial qui s’impose à nous. Nous le devons à ceux qui sont partis, nous le devons à nous même", a-t-il dit.

S’exprimant lors de l’installation du comité consultatif du Mémorial bateau le "Joola", un projet à l’initiative de l’Etat du Sénégal, il a souligné que ce "mal n’aurait jamais du arrivé dans ce pays".

"Chacun de nous, lorsqu’il ira retrouver ces victimes, aura un problème de conscience, car plus de 10 ans après, nous ne sommes pas capables de mettre en place un mémorial", a-t-il déploré.

Selon lui, le naufrage du bateau qui faisait la navette entre Dakar et Ziguinchor a été "provoqué par notre négligence et notre comportement". "Nous devons le constater en le déplorant, mais nous ne pouvons pas rester toujours immobile par rapport à notre responsabilité", a-t-il dit.

Abdou Latif Coulibaly a rappelé que le naufrage du Joola a touché majoritairement des ressortissants de tous les âges de la région de la Casamance, mais reste une tragédie de dimension universelle à cause du nombre de nationalités parmi les victimes.

"En ce sens, tout acte posé relativement au souvenir du Joola s’inscrit dans le partage responsable d’une histoire et d’une mémoire collective", a-t-il dit, invitant à surmonter la douleur et la tristesse afin de bâtir une nation forte et unie.

"La douleur de la tragédie, nous devons la transformer en une séquence de la mémoire vive et vivante, celle qui permet de surmonter les plus grande difficultés pour en faire le fondement d’actions constructives", a-t-il suggéré.

SK/PON
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